Charte déontologique de sophrologie du cabinet

La pratique de la sophrologie doit respecter la législation du pays dans lequel elle est exercée et doit se conformer aux décisions réglementaires liées à l’exercice professionnel.

Le bien-être physique, psychologique et émotionnel du client doit être une priorité pour le sophrologue. Celui-ci s’engage à n’avoir aucun comportement abusif ou mettant en péril le bien-être du client. Sont considérés comme abusif, tous comportements:

  • D’atteinte à la pudeur et abus physique,
  • Menaçant ou intimidant,
  • De harcèlement et/ou abus de nature sexuelle.

Le sophrologue s’engage également à entretenir une relation bienveillante avec le client basée sur l’écoute active et l’absence de jugement. Les questions posées par le sophrologue se doivent d’être claires et précises en utilisant un langage correspondant à celui du client. L’humour sera utilisé avec légèreté de façon à créer une ambiance détendue. Le sophrologue doit veiller au cadre dans lequel il accueille ses clients, à le tenir propre et soigné afin d’inspirer la confiance et la sérénité. La communication du sophrologue se voudra directe et bienveillante de façon à ne pas choquer ou être mal comprise. Les sentiments et émotions du sophrologue ne doivent en aucun cas interférer dans la relation professionnelle qu’il entretient avec le client. Il doit avoir la capacité de garder son calme en toute circonstance.

  • Le sophrologue se refusera à tout diagnostic, traitement et prescription, quelle que soit sa forme pour aucun état pathologique ou psychologique. Il s’engage également à assurer l’accompagnement d’un client justifiant la nécessité de consulter un professionnel de santé qu’avec le consentement écrit d’un médecin agréé. La pratique de la sophrologie ne doit avoir pour seul but que l’assistance, l’amélioration et le soutien des capacités de guérison propres au client sans intervention thérapeutique. Si cela est nécessaire, le sophrologue adressera pour avis ou suivi complémentaire le patient à un professionnel de santé. Le sophrologue a pour vocation d’aider ses clients à se reconnecter avec leurs sens et leurs émotions ainsi que de leur apprendre à vivre dans le moment présent.
  • Le soutien du sophrologue est indéfectible. Celui-ci veillera à développer l’estime de soi de son client par la pratique d’exercices sophrologiques, la bienveillance et l’écoute active.
  • Le sophrologue s’engage à faire preuve de transparence envers ses clients. Les frais, les conditions, les limites et la relation professionnelle qu’entrainera un accompagnement sophrologique doivent être clairement exposés avant le début de la mise en place du protocole lors de la première séance et validés par le client. Aucun propos quant aux garanties de sa pratique ne seront tenus par le sophrologue. Un contrat écrit ou oral sera établi entre le sophrologue et le client afin que la transparence soit effective dès la première rencontre. Pour des questions de confiance, le sophrologue mettra un point d’honneur à tenir les promesses faites au client.
  • Le sophrologue s’engage à faire preuve d’honnêteté dans la promotion de son activité, la présentation de ses références et certifications et/ou diplômes. Il devra être conscient de ses limites personnelles et rester humble quant à son niveau de pratique.
  • Le sophrologue est tenu au secret professionnel. L’identité et les informations personnelles des clients recueillies lors des séances ne devront jamais être divulguées sauf en cas d’obligation légale selon la législation en vigueur dans le pays d’exercice. Les limites de la confidentialité devront être clairement exposées au client avant la prestation. Les informations récoltées durant les temps d’échange avec le client ne doivent être réutilisées que dans le seul but de permettre l’évolution de l’accompagnement dans le strict intérêt du client.
  • Un consentement écrit des parents ou du tuteur légal devra être signé avant toute prestation concernant un mineur.
  • Le sophrologue reçoit le diplôme ou la certification en lien avec la formation reçue. Il ne peut en aucun cas faire la demande d’un titre qui ne lui aurait pas été attribué par le gouvernement ou un organisme de formation certifiante, diplômante ou qualifiante.
  • Le sophrologue s’engage à se tenir informé de l’actualité de la profession, notamment en matière d’innovation et de développement, afin de compléter et d’améliorer ses compétences, la qualité de sa pratique et sa formation de base.
  • Le sophrologue s’engage à respecter l’éthique de la profession. Il conviendra dans l’exercice de la sophrologie à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les clients de toute faute professionnelle. Chaque accompagnement sophrologique doit être personnalisé, ajusté et évolué en fonction du client, de sa personnalité, de ses progrès et des changements intervenants dans son environnement.
  • Le sophrologue s’engage à respecter ses confrères et les protéger de toute mauvaise publicité et source de nuisances liées à leur activité professionnelle. De même, il s’engage à respecter les croyances, opinions et divergences des clients et de ses collègues et à résoudre les conflits de manière professionnelle par le biais de la médiation et de la communication.